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	<title>Kagyu Dzong &#187; Les pratiques</title>
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	<description>Centre Bouddhique Kagyu Dzong Paris</description>
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		<title>Amitabha et Souhaits de Déwatchen</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 08:57:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les pratiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Lumière infinie en français, ou Eupamé (tib : &#8216;Od dPagMed) en tibétain, Amitabha est l&#8217;un des &#171;&#160;Cinq Vainqueurs&#160;&#187;, également appelés les Cinq Dhyani Bouddhas ou encore les Bouddhas des Cinq Familles. En plus du nom et de l&#8217;aspect extérieur, sur un plan iconographique les Cinq Vainqueurs se distinguent entre autres par la place occupée dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-157" title="Amithaba" src="http://www.peranovich.com/_heberge/KD/wp-content/uploads/2010/06/DSC3330Amitabha-232x300.jpg" alt="Amithaba" width="232" height="300" />Lumière infinie en français,             ou Eupamé (tib : &#8216;Od dPagMed) en tibétain, Amitabha est             l&#8217;un des <em>&laquo;&nbsp;Cinq Vainqueurs&nbsp;&raquo;</em>, également appelés             les <em>Cinq Dhyani Bouddhas</em> ou encore les<em> Bouddhas des  Cinq Familles</em>.<br />
En plus du nom et de l&#8217;aspect extérieur, sur un plan  iconographique             les <em>Cinq Vainqueurs</em> se distinguent entre autres par la  place             occupée dans le mandala, le symbole, la famille, le<em> champ             pur de manifestations</em> et la parèdre féminine.<br />
Amitabha est de couleur rouge, dans la position de méditation,              à l&#8217;Ouest, symbolisé par le lotus, de la famille Padma,             en le champ pur appelé Sukhavati ou Déwatchen (tib : bDe             Ba can) et associé à l&#8217;aspect féminin Pandara ou             Geukarmo (tib : Gos dKar Mo).</p>
<p>Dans la perspective du Vajrayana,<em> véhicule du frui</em>t, l&#8217;état             éveillé étant dans le <em>présent</em> et             non pas à<em> venir</em>, cette symbolique prend toute sa  dimension.<br />
Le Bouddhisme présente la dimension ordinaire de l&#8217;individu  sous             la forme d&#8217;une série de quintes : l&#8217;univers comme le corps  sont             composés des cinq éléments basiques, l&#8217;individu             est constitué des cinq agrégats ou facultés psychophysiques             et les poisons majeurs qui envahissent son esprit sont  également             au nombre de cinq.<br />
Mais sur le plan de la nature fondamentale, donc du fruit, ces  quintes             se retrouvent dans leur perfection originelle symbolisée par             les <em>cinq Parèdres</em>, et les<em> cinq Dhyani Bouddhas</em> et les <em>cinq Sagesses</em>.Ainsi la pureté de l&#8217;élément             <em>feu </em>est Pandara, la pureté de<em> l&#8217;agrégat de  perceptions</em> est Amitabha et la pureté de la<em> perturbation du dési</em>r             est la sagesse de la distinction.<br />
La <em>sagesse de la distinction</em> porte sur la connaissance  de la             multiplicité, en complément de la<em> sagesse de l&#8217;égalité</em> qui elle perçoit la vacuité comme nature commune de tous             les phénomènes. Elle est donc liée à la             façon erronée (<em>agrégat de perceptions</em>) ou             juste (Amitabha), de percevoir les choses et ne s&#8217;élève             que lorsque s&#8217;efface la<em> perturbation du désir</em>.</p>
<p>La pureté fondamental s&#8217;exprime ainsi par la méditation             dans le dynamisme de l&#8217;éveil : bannis sont les éléments,             les agrégats et les poisons. Ils n&#8217;existent plus car n&#8217;ont  jamais             existé. Jusqu&#8217;alors seuls les filtres de l&#8217;illusion et de la             dualité nous poussaient à croire en leur vraisemblance?             dans le fruit, les équivalences divines se sont dévoilées.             La pratique des Souhaits de Déwatchèn est une prière             dans laquelle nous exprimons notre volonté de parvenir  promptement,             et pour le bien-être universel, à ce dévoilement             ultime.</p>
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		<title>L&#039;Appel au Lama de Loin</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 08:56:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les pratiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Bien plus que les autres branches du Bouddhisme, c&#8217;est le Vajrayana qui porte au plus haut le maître spirituel. Rien d&#8217;étonnant en cela puisque sur un plan pratique, il synthétise à lui seul la triade du refuge :son corps est la Sangha, sa parole le Dharma et son esprit le Bouddha. En le Lama authentique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bien plus que les autres branches du Bouddhisme, c&#8217;est le Vajrayana qui porte au plus haut le maître spirituel. Rien d&#8217;étonnant en cela puisque sur un plan pratique, il synthétise à lui seul la triade du refuge :son corps est la Sangha, sa parole le Dharma et son esprit le Bouddha. En le Lama authentique doivent se rejoindre la sagesse supérieure (la) et la compassion d&#8217;une mère (ma).</p>
<blockquote><p>“Font preuve de perspicacité ceux qui s&#8217;engagent (sur le sentier) en commençant par rechercher le maître spirituel compétent et qui, l&#8217;ayant trouvé, s&#8217;en remettent à lui de la façon qui convient. Ces hommes donnent ainsi du sens et ne galvaudent pas un tel joyau capable d&#8217;exaucer tous leurs souhaits: une vie libre et qualifiée.”</p>
<p>“Le trésor de la Connaissance”, Jamgoeun Kontrul.</p></blockquote>
<p>&laquo;&nbsp;Quand bien même ils sont sources de l&#8217;ensemble des bonheurs et bienfaits durables, (nous vivons) dans un monde où il s&#8217;avère difficile d&#8217;entendre ne serait-ce que le simple nom des centaines de précieux enseignements du Vainqueur.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Ainsi que les (Bouddhas) l&#8217;enseignent, l&#8217;aspiration fervente est la tête de la méditation.<br />
Oh vous maître qui ouvrez la porte du trésor des instructions essentielles,<br />
Accordez votre grâce afin de susciter ( en moi), le méditant qui vous prie continûment,<br />
L&#8217;authentique ardeur dévotionnelle.&nbsp;&raquo;<br />
Texte des Pratiques Préliminaires, le Gourou Yoga.</p>
<p>Afin de développer cette aspiration pure pour son maître, il est d&#8217;usage dans la tradition Karma Kagyu , celle qui a à sa tête le glorieux Karmapa et à laquelle sont affiliés Kagyu Dzong et Dachang Vajradhara Ling, que le pratiquant se serve de ce texte inspirant qu&#8217;est l&#8217;Appel au Lama de Loin, composé au 19ème siècle par Jamgoeun Lodreu Tayé. De plus, cette récitation est particulièrement adaptée pour venir compléter la pratique du Gourou Yoga (cf. pratiques préliminaires)</p>
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		<title>Bouddha de Médecine</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 08:55:12 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[En sanscrit Bouddha Bhaishajyaguru (tib : Sangs rGyas sMan Bla), le &#171;&#160;bouddha maître médecin&#160;&#187;, souvent appelé le &#171;&#160;boud &#8211; dha de médecine&#160;&#187;. Son corps est d&#8217;un bleu soutenu, comme celle de la pierre lapis-lazuli, et sa main droite tient par la tige une tige d&#8217;arura, la reine des plantes médicinales. Il est la personnification, sous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-211" title="Bouddha de Médecine" src="http://www.peranovich.com/_heberge/KD/wp-content/uploads/2010/06/sangye-menla-236x300.jpg" alt="Bouddha de Médecine" width="236" height="300" />En sanscrit Bouddha Bhaishajyaguru (tib : Sangs rGyas sMan  Bla), le &laquo;&nbsp;bouddha maître médecin&nbsp;&raquo;, souvent appelé le &laquo;&nbsp;boud &#8211;  dha de médecine&nbsp;&raquo;. Son corps est d&#8217;un bleu soutenu, comme  celle de la pierre lapis-lazuli, et sa main droite tient par la  tige une tige d&#8217;arura, la reine des plantes médicinales.  Il est la personnification, sous l&#8217;aspect d&#8217;un bouddha, de la  capacité des êtres éveillés à soulager les malades des maux  qu&#8217;ils subissent.</p>
<p>La tradition veut également qu&#8217;il soit à l&#8217;origine des quatre  grands traités, appelés les Quatre Tantras de Médecine, où est  consigné tout le savoir médical tibétain. Celui-ci est  traditionnellement  utilisé lorsque le praticien décèle que les  causes de la maladie proviennent d&#8217;un dérèglement des trois  humeurs fondamentales dans le corps du patient : le pneuma,  la bile et le phlegme.<br />
Mais au-delà, ses vertus thérapeutiques s&#8217;adressent à toutes  les causes de la souffrance, qu&#8217;elles soient extérieures, intérieures  ou secrètes, des nôtres comme de celles d&#8217;autrui. Tout  en étant un complément efficace à un traitement médical  classique, la pratique du &nbsp;&raquo; Bouddha de Médecine &nbsp;&raquo; s&#8217;intègre  ainsi parfaitement au sentier du Mahayana et aux méthodes  permettant le développement de son socle, la compassion  universelle.</p>
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		<title>Chiné-Lhaktong</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 08:46:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans toutes les écoles du Bouddhisme, les deux méditations essentielles consistent à : - Pacifier l&#8217;esprit : c&#8217;est la méditation de Chiné (tib : Zhi gNas) ou de samatha en sanscrit. Elle permet au méditant d&#8217;arriver à une parfaite stabilité de son esprit, libre de toute forme de perturbation. Ainsi dans la paix (chi), l&#8217;esprit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans toutes les écoles du Bouddhisme, les deux méditations essentielles  consistent à :</p>
<p><strong>- Pacifier l&#8217;esprit :</strong> c&#8217;est la méditation de Chiné (tib : Zhi gNas)  ou de samatha en sanscrit. Elle permet au méditant d&#8217;arriver  à une parfaite stabilité de son esprit, libre de toute forme de  perturbation.<br />
Ainsi dans la paix (chi), l&#8217;esprit demeure (né).</p>
<p><strong>- Développer la capacité à voir clairement la nature des phénomènes : </strong>c&#8217;est la méditation de Lhaktong (tib : Lhag  mThong) ou Vipasyana en sanscrit. Elle permet au pratiquant  de comprendre la nature profonde du support utilisé pendant  la méditation de Chiné, voire celle de l&#8217;esprit qui s&#8217;y maintenait.  Ainsi supérieure (lhak) est la capacité à voir (tong).</p>
<p>Dans le Bouddhisme, les trois sagesses sont souvent évoquées :  celle qui surgit de l&#8217;étude, celle de la réflexion et finalement  celle de la méditation. Le pratiquant est ainsi plongé dans un  processus en trois phases, l&#8217;acquisition, la compréhension et  l&#8217;application. Les méditations de chiné et de lhaktong sont  afférentes à la phase d&#8217;application.</p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Quelle que soit l&#8217;intelligence déployée pour lire et comprendre les traités de médecine, sans l&#8217;application de ces  connaissances, il est impossible de calmer les souffrances  d&#8217;un malade.&nbsp;&raquo;<br />
<em>Le Trésor de la Connaissance, Jamgoeun Kongtrul.</em></p></blockquote>
<p>Durant les sessions, nous nous exercerons donc progressivement.  Tout d&#8217;abord à calmer notre esprit avant que de l&#8217;entraîner  à voir clairement. Mais au final ces deux méditations  se rejoindront dans leur indissociabilité, chacune se nourrissant  de l&#8217;autre : le calme ouvrant à la vision claire et la vision  claire fortifiant le calme.</p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;De même que la flamme d&#8217;une lampe à huile doit être claire et ne pas être troublé par le vent, de même il faut réunir  chiné et lhaktong afin de connaître la nature des phénomènes. &nbsp;&raquo;<br />
<em>Le Trésor de la Connaissance, Jamgoeun Kongtrul.</em></p></blockquote>
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		<title>Gourou Rinpoché, le &quot;précieux maître&quot;</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 08:43:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les pratiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a deux dimensions à Gourou Rinpoché (également connu sous les noms de Padmasambhava, Padmakara, &#160;&#187; Né-du-Lotus&#160;&#187;) : La dimension extérieure, humaine et historique, est celle d&#8217;un sage et grand maître de la voie des Tantras, vivant au Nord- Ouest de l&#8217;Inde au 8ème siècle. Afin d&#8217;aider à l&#8217;établissement du Bouddhisme comme religion officielle, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-205" title="Gourou Rinpoché" src="http://www.peranovich.com/_heberge/KD/wp-content/uploads/2010/06/padmasambhava-213x300.jpg" alt="Gourou Rinpoché" width="213" height="300" />Il y a deux dimensions à Gourou Rinpoché (également connu sous  les noms de Padmasambhava, Padmakara, &nbsp;&raquo; Né-du-Lotus&nbsp;&raquo;) :</p>
<p>La dimension extérieure, humaine et historique, est celle d&#8217;un  sage et grand maître de la voie des Tantras, vivant au Nord-  Ouest de l&#8217;Inde au 8ème siècle. Afin d&#8217;aider à l&#8217;établissement  du Bouddhisme comme religion officielle, l&#8217;empereur Trisong  Détsèn (tib : Khri Srong De&#8217;u bTsan) l&#8217;invita à venir au Tibet  où il demeura plusieurs années. À ce titre, les tibétains voient  en lui le 2ème Bouddha, celui qui sut soumettre les puissances  occultes jusqu&#8217;alors en place dans leur pays, ceci en y divulguant  la voie profonde des Tantras enseignés par le Bouddha  quatorze siècles auparavant.</p>
<p>La dimension intérieure est certainement la plus importante  puisque c&#8217;est celle du maître spirituel, le &nbsp;&raquo; gourou &nbsp;&raquo; dont il  est l&#8217;archétype ainsi que la personnification de la pureté primordiale  de l&#8217;esprit et la source intarissable des enseignements  du Vajrayana ou voie des Tantras. Car sur ce sentier, le  cadre et les moyens de libération ne peuvent se transmettre  qu&#8217;au sein d&#8217;une relation maître-disciple.  Le maître est donc ici base, sentier et fruit de l&#8217;éveil, tout  autant que Corps Absolu, de Gloire et de Manifestations des  bouddhas.<br />
C&#8217;est cette dimension spirituelle que l&#8217;on retrouve dans les  pratiques où il y tient une position, soit équivalente à celle  d&#8217;un Yidam (cf. Vajrayana), soit de Lama Racine (cf. Pratiques  Préliminaires et Gourou Yoga).</p>
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		<title>Kalachakra</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 08:42:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le nom de ce Yidam du Vajrayana signifie en français&#160;&#187;la roue du temps&#160;&#187; et se dit Duki Korlo (tib: dus Kyi&#8217; Khor Lo) en tibétain. Il est peut-être le plus fameux du fait de son initiation transmise régulièrement par Sa Sainteté Le Dalaï-Lama, mais assurément aussi le plus complexe. La&#160;&#187;roue du temps&#160;&#187; appartient au groupe [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-201" title="Kalachakra" src="http://www.peranovich.com/_heberge/KD/wp-content/uploads/2010/06/kalachakra-1-209x300.jpg" alt="Kalachakra" width="209" height="300" />Le nom de ce Yidam du Vajrayana signifie en  français&nbsp;&raquo;la           roue du temps&nbsp;&raquo; et se dit Duki Korlo (tib: dus Kyi&#8217; Khor Lo) en  tibétain.           Il est peut-être le plus fameux du fait de son initiation  transmise           régulièrement par Sa Sainteté Le Dalaï-Lama,           mais assurément aussi le plus complexe.<br />
La&nbsp;&raquo;roue du temps&nbsp;&raquo; appartient au groupe le plus élevé           des corpus tantriques, l&#8217;Anattura Yoga Tantra, ou tantras du  Yoga insurpassable,           et fut révélé dans sa totalilté par le Bouddha           Sakyamouni en présence d&#8217;un auditoire restreint.<br />
Il est composé de trois divisions:<br />
-Le Kalachakra extérieur: astrologie, géomancie, histoire<br />
-Le Kalachakra intérieur: psychophysiologie du corps subtil,  souffles           (prana), canaux (nadi) et gouttes (bindus).<br />
-Le Kalachakra autre: les deux phases (création et achèvement)           de la méditation sur le yidam Kalachakra.</p>
<p>Historiquement, les enseignements du  Kalachakra sont           associés au &laquo;&nbsp;pays caché&nbsp;&raquo; de Shambala et se sont           transmis au Tibet dans différentes lignées. En particulier           au sein des écoles Jonangpa, Shangpa et Karma Kagyu par  l&#8217;intermédiaire           du maître Dolpopa Shérab Gyaltsen ( tib: Dol Po Pa Shes Rab           rGyal mTshan, 14ème s) qui supervisa la révision des traductions            anciennes des traités de Kalachakra: le Kakachakra Tantra, et  son           grand commentaire le Vimalaprabha composé par l&#8217;empereur de  Shambala,           Kalkin Pundarika.</p>
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		<title>Karmapakshi</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 08:39:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les pratiques]]></category>

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		<description><![CDATA[La lignée Karma Kagyu doit son nom à ceux qui en sont à la tête depuis le 12ème siècle : les Glorieux Maîtres Karmapa. Le premier d&#8217;entre eux, Dusoum Khyènpa (tib: Dus gSum mKhyen Pa) fut le principal disciple de Gampopa. Il est historiquement à l&#8217;origine de la première lignée de tulkous au Tibet, lignée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://kagyu-dzong.org/web/wp-content/uploads/2010/06/karmapakshi.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-597" title="karmapakshi" src="http://kagyu-dzong.org/web/wp-content/uploads/2010/06/karmapakshi.jpg" alt="" width="220" height="333" /></a>La lignée Karma Kagyu doit son nom à ceux qui en sont à la  tête depuis le 12ème siècle : les Glorieux Maîtres Karmapa.</p>
<p>Le premier d&#8217;entre eux, Dusoum Khyènpa (tib: Dus gSum mKhyen Pa)   fut le principal disciple de Gampopa. Il est historiquement  à l&#8217;origine de la première lignée de tulkous au  Tibet, lignée de transmission spirituelle qui demeure ininterrompue  jusqu&#8217;à nos jours en la personne de sa 17ème manifestation  : Orgyèn Trinlé Dodjé, né en 1985.</p>
<p>Karmapakshi (1204-1283) fut le second dans la lignée de ces  maîtres Karmapa. Grand érudit et parfait accompli, il étendit  son influence jusqu&#8217;à la cour des empereurs mongols, à cette  époque dirigeants de la Chine.<br />
Au même titre que le Yogi Milarépa, mais plus spécifiquement  au sein de l&#8217;école Karma Kagyu, il devint une source d&#8217;inspiration  pour les pratiquants qui virent en lui l&#8217;exemple même  de la perfection du maître vajra. Le Gourou Yoga de  Karmapakshi est de ce fait un moyen habile du Vajrayana permettant  pour celui s&#8217;y exerçant de susciter la ferveur ardente  indispensable dans la relation qui l&#8217;unit à son propre lamaracine.</p>
<p>Le texte servant de support au Gourou Yoga de Karmapakshi  a été composé au 17ème siècle par Rigdzin Mingyur Dordjé  dont la 7ème manifestation, le très vénérable Mingyur  Rinpoché, est bien connue des pratiquants à Kagyu Dzong et  Dachang Vajradhara Ling pour y enseigner régulièrement  depuis plusieurs années.</p>
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		<title>Mahakala, le &quot;protecteur&quot;</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 08:37:23 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les mahakalas, littéralement les grands-noirs, appartiennent à une catégorie de divinités tout à fait particulière du Vajrayana : les protecteurs de l&#8217;enseignement, ou Dharmapalas en sanscrit. Autant dans cette voie du Vajrayana les lamas sont la source des bénédictions et les yidams celle des accomplissements, autant les dharmapalas symbolisent la source des activités éveillées du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-195" title="Mahakala" src="http://www.peranovich.com/_heberge/KD/wp-content/uploads/2010/06/mahakala_tc52-223x300.jpg" alt="Mahakala" width="223" height="300" />Les mahakalas, littéralement les grands-noirs, appartiennent  à une catégorie de divinités tout à fait particulière  du Vajrayana : les protecteurs de l&#8217;enseignement, ou  Dharmapalas en sanscrit.</p>
<p>Autant dans cette voie du Vajrayana les lamas sont la source des  bénédictions et  les yidams celle des accomplissements, autant les dharmapalas  symbolisent la source  des activités éveillées du Bouddha. De ce fait, ils sont également  appelés les protecteurs  de sagesse primordiale.<br />
En essence, ils sont donc vacuité et leur dynamisme est compassion. Et  ce dynamisme  de la nature ultime peut s&#8217;exprimer sous quatre biais distincts :<br />
- pacification, accroissement, pouvoir et intensité.<br />
Là où les moyens paisibles et la seule raison ne sont plus suffisants ni  adaptés  à une situation, des moyens plus énergiques voire coercitifs  peuvent être employés. C&#8217;est ce que l&#8217;on retrouve, encore une fois  sur un plan uniquement symbolique, dans ces manifestations courroucées  de  l&#8217;esprit éveillé. À la manière en fait de la sévérité pouvant être  exprimée, si  les conditions s&#8217;y prêtent, par des parents vis-à-vis de leur jeune  enfant et uniquement  pour son bien.</p>
<p>Les différents aspects des mahakalas, &laquo;&nbsp;Bernakchèn, celui à la cape  noire&nbsp;&raquo; (tib : Ber Nag Can),  &laquo;&nbsp;Tchadroukpa, celui à 6 bras&nbsp;&raquo; (tib : Phyag Drug Pa),  ou encore &laquo;&nbsp;Goeunkar, le blanc qui veille&nbsp;&raquo; (tib : mGon dKar) ont donc  tous une  genèse symbolique qui les rattache au Bouddha, ou à celui qui en  personnifie la  compassion pure et universelle, Avalokiteshvara ou Tchenrézi en tibétain    (tib : sPyan Ras gZigs).</p>
<p>Dans le Vajrayana, les méditations et rituels de Mahakala sont ainsi  très  efficaces à la fois pour protéger une lignée de transmission spirituelle  de toute  forme de dégénérescence et le méditant des obstacles qu&#8217;il peut  rencontrer durant  ses méditations, mais également pour rassembler les circonstances  favorables à  la pratique du Dharma.</p>
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		<title>Manjushri, la &quot;sagesse&quot;</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 08:31:59 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[En tibétain, Manjushri se dit Jampelyang (tib :&#8217;Jam dPal dByang), ce qui signifie &#171;&#160;douce et glorieuse mélodie&#160;&#187;. De couleur jaune orangée, les deux symboles qui l&#8217;accompagnent toujours sont l&#8217;épée qui tranche dans le vif de l&#8217;ignorance profondément ancrée en nous et le volume écrit qui nous élève à la connaissance. Historiquement, il est l&#8217;un des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://kagyu-dzong.org/web/wp-content/uploads/2012/04/Manjushri-B.jpg"><img class="alignleft  wp-image-192" title="Manjushri" src="http://kagyu-dzong.org/web/wp-content/uploads/2012/04/Manjushri-B.jpg" alt="Manjushri" width="287" height="392" /></a>En tibétain, Manjushri se dit Jampelyang (tib :&#8217;Jam dPal dByang), ce qui signifie &laquo;&nbsp;douce et glorieuse mélodie&nbsp;&raquo;. De couleur jaune orangée, les deux symboles qui l&#8217;accompagnent toujours sont l&#8217;épée qui tranche dans le vif de l&#8217;ignorance profondément ancrée en nous et le volume écrit qui nous élève à la connaissance.<br />
Historiquement, il est l&#8217;un des huit grands disciples du Bouddha Sakyamouni présents lorsque celui-ci énonçait les enseignements du Mahayana.<br />
Dans le cadre d&#8217;une méditation du Vajrayana, Manjoushri représente le savoir sous toutes ses formes: soit la sagesse transcendante de la nature fondamentale et unique de toutes choses, l&#8217;esprit comme les phénomènes, soit la connaissance plus ordinaire du monde dans sa multiplicité comme dans son mode de fonctionnement.<br />
Les méditations de Manjoushri sont de ce fait très efficaces pour nous défaire de l&#8217;ignorance en ravivant en nous les vertus d&#8217;intelligence et de clarté intellectuelle.</p>
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		<title>Milarépa, le &quot;yogi&quot;</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 08:30:32 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[A l&#8217;instar de Gourou Rinpoché, Milarépa à deux dimensions. Celle d&#8217;un yogi né au Tibet (1040-1123), archétype du pratiquant tantrique ayant su, en une seule vie, s&#8217;élever de sa condition humaine ordinaire à celle d&#8217;un être éveillé. Dans la lignée Kagyupa, il s&#8217;inscrit entre son maître Marpa le Traducteur (1012-1097) et son disciple principal Gampopa [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-189" title="Milarepa" src="http://kagyu-dzong.org/web/wp-content/uploads/2010/06/Milarepa.jpg" alt="Milarepa" width="300" height="285" />A l&#8217;instar de Gourou Rinpoché, Milarépa à deux dimensions.  Celle d&#8217;un yogi né au Tibet (1040-1123), archétype du pratiquant  tantrique ayant su, en une seule vie, s&#8217;élever de sa  condition humaine ordinaire à celle d&#8217;un être éveillé. Dans la  lignée Kagyupa, il s&#8217;inscrit entre son maître Marpa le  Traducteur (1012-1097) et son disciple principal Gampopa  (1079-1153). Il eut ainsi un parcours exemplaire universellement  apprécié au fil des siècles par la lecture de sa vie et de  ses chants mystiques, d&#8217;une profondeur et d&#8217;une portée inégalées  dans la littérature tibétaine.</p>
<p>Mais comme bouddha pleinement accompli, il s&#8217;intègre aussi  parfaitement à un processus méditatif propre au Vajrayana, de  type Gourou Yoga (cf. Pratiques Préliminaires), dans lequel il  représente la perfection du maître spirituel dans toute sa gloire.  Il a ainsi inspiré des générations de pratiquants bouddhistes au  Tibet, en Orient et maintenant sur toute la surface du globe.</p>
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